4 min de lecture Écoles, associations, musées… Mettez les goodies à profit grâce aux produits dérivés

Exemples de produits dérivés pour le château de Cheverny
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Votre association ne collecte plus assez de don ? Vous êtes responsable d’un musée et les subventions ou la billetterie ne suffisent plus à remplir les caisses ? Vous organisez une sortie scolaire et cherchez quelques sous pour baisser la note ? C’est sûrement le bon moment pour lancer votre stratégie de merchandising et vendre des objets personnalisés à votre effigie !

Pandacola décrypte le « merch » (comme on dit dans le milieu) dans cette série d’articles, pour donner à vos objets publicitaires le pouvoir d’apporter des pépettes.

Les goodies sont souvent des objets personnalisés destinés à être offerts. À ses nouvelles recrues, pour leur souhaiter bienvenue dans une entreprise, à ses meilleurs clients, pour les remercier d’avoir sorti le chéquier, ou à ses invités, lors d’évènements particuliers.

Cependant, le retour sur investissement est difficile à mesurer. Les objets personnalisés sont plutôt vus comme des cadeaux pour faire plaisir, sourire ou surprendre ses destinataires qu’à vous faire gagner de l’argent. Même si cette stratégie est efficace — quel plaisir de repartir avec un tote-bag personnalisé après une conférence, un mug avec le logo de son employeur ou un petit cadeau suite à un entretien — elle peut être complétée par la vente de produits dérivés.

C’était sous vos yeux depuis le début !

Eh oui, ils sont là. Pas de méthode alambiquée avec 36 étapes à suivre puisque vous avez déjà entre les mains vos produits dérivés. Stylos, tabliers, tasses, bonnets, parapluies… qu’importe ! Ce sont des objets à vos couleurs qu’en plus d’offrir, vous pourriez mettre à profit et développer vos sources de revenus tout en capitalisant sur votre action.

Comment ? En créant une boutique de produits dérivés, en ligne ou en point de vente physique.

Au-delà de rajouter du beurre dans vos épinards, les avantages sont nombreux. Ceux qui sont sensibles à votre cause seront fiers d’afficher leur soutien grâce à vos objets personnalisés. Voyez cela comme un moyen de rendre les dons palpables. Il y a une notion de partage : en échange d’un don, vos ambassadeurs repartent avec un petit quelque chose de vous. C’est donnant-donnant !

Je veux le voir pour le croire

Je vous comprends, ça paraît trop beau. Mais ça l’est, juré-craché.

Imaginez… Vous êtes chargé·e de la restauration du Château de Cheverny, un charmant château de la Loire qui a inspiré celui que l’on voit dans Tintin. En plus des traditionnels objets de la boutique de souvenirs, voici un exemple de panoplie de produits dérivés que vous pourriez proposer :

Exemples de produits dérivés pour le château de Cheverny
Quelques Chevernidées si vous êtes en manque d’inspiration !

Certains n’ont pas attendu la rédaction de cet article pour vendre leurs goodies à ceux qui souhaitent soutenir leur cause. Si la pratique est très répandue dans le milieu de la musique, du cinéma ou du football, d’autres organismes se sont lancées avec succès.

Les produits dérivés du New York Times

Depuis 2015, le journal américain New York Times a ouvert sa boutique de produits dérivés. Parmi les produits proposés, on trouve des articles historiques qui ont traînés dans les locaux du média, des unes mémorables rééditées, mais surtout une bonne dose d’objets personnalisés estampillés du logo emblématique du journal. L’objectif : soutenir le travail des journalistes et réduire la dépendance à la publicité.

Capture d’écran de la boutique de produits dérivés du New York Times
Un bon aperçu de la ribambelle d’objets proposés pour vivre aux couleurs du New York Times.

La boutique de l’Elysée

On en a suffisamment parlé pour ne pas être passé à côté. La Boutique de l’Elysée a été lancée en septembre 2018 afin de contribuer aux rénovations du palais présidentiel.

Capture d’écran de la Boutique de l'Elysée
Si vous aimez le bleu, le blanc et le rouge, vous allez être servi·e, même si on ne les boit pas.

Si l’initiative a été moquée, elle répond à une problématique récurrente soulevée par les entités culturelles en général (musées, châteaux, monuments historiques, médiathèques…). Par manque de subventions, de plus en plus d’organismes mettent en place des ventes de produits dérivés pour se financer autrement.

Tout ça pour dire quoi ?

Les goodies ne sont pas que destinés à être offerts. Utilisés comme produits dérivés, et donc mis en vente, vos objets personnalisés peuvent financer toutes sortes de projets : restauration de lieux, campagnes de crowdfunding, lancements d’une marque de vêtements, opérations de communication… Autant de sujets qu’on abordera avec plaisir et bout en train sur le blog de Pandacola.

Et si vous avez envie de créer vos produits dérivés là, maintenant, tout de suite : direction notre formulaire. Il parait qu’il exauce des vœux, surtout si cela concerne des goodies.

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